Marianne Storogenko et Guillaume Bapst : « L’aide alimentaire : une dynamique pour l’insertion »

L’aide alimentaire peut être abordée de deux manières. La première, passive, est fondée sur un constat d’échec, les personnes y recourant ne parvenant plus à se nourrir. La seconde est active : ces personnes font face à des difficultés, mais l’aide apportée va non seulement répondre à leurs besoins immédiats, mais également générer une dynamique et une remobilisation, en leur redonnant un rôle de consommateur, voire d’acteur. C’est cette deuxième approche qui a été développée par Marianne Storogenko et Guillaume Bapst au cours d’une conférence organisée par le FFAS le 24 septembre 2013, et sur laquelle ils reviennent dans cet entretien.

Dans cette interview :
> Qu’est-ce que l’éthique de l’Aide alimentaire ?
> Pouvez-vous revenir sur les notions d’aide et de gaspillage alimentaires ?
> Pourquoi l’Aide alimentaire est-elle plus difficile à mettre en place en milieu rural qu’en milieu urbain ?
> L’ANDES, par sa démarche entrepreneuriale, renouvelle-t-elle le champ des possibles ?
> Comment voyez-vous l’avenir ?

Visionner la conférence

Marianne Storogenko est chargée de mission santé à la Direction Générale de la cohésion sociale. Guillaume Bapst est directeur de l’ANDES, réseau des épiceries solidaires.



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