HEAL : « Réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens permettrait de réaliser 31 milliards d’euros d’économies en dépenses de santé dans l’Union européenne »

« L’augmentation rapide des troubles hormono-dépendants peut être liée à une exposition à des perturbateurs endocriniens, substances chimiques de synthèse présentes notamment dans les aliments, les boissons et les produits du quotidien.
Selon une nouvelle étude, si réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens permettait d’éviter un petit nombre de cas de cancers hormono-dépendants, de diabète, d’obésité et d’infertilité, des milliards dépensés en lien avec ces maladies et leurs conséquences seraient alors économisés.
Un changement de politique européenne en matière de produits chimiques pourrait réduire de manière drastique les coûts associés à ces maladies et leurs conséquences. Il est maintenant temps pour l’UE d’agir. »

Lire le rapport (en anglais)

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