Santé publique France : Étude de santé sur l’environnement, la biosurveillance, l’activité physique et la nutrition

Globalement, il n’a pas été observé de grandes évolutions des consommations alimentaires en France entre 2006 et 2015, chez les enfants comme chez les adultes. Les résultats ont montré que certains aliments et nutriments restaient des enjeux de santé publique, notamment la part des acides gras saturés trop élevée dans la ration alimentaire (seulement 17 % des adultes avaient des apports en acides gras saturés inférieurs à 36 % des apports en lipides totaux et 16 % des enfants inférieurs à 37 %) ; la faible consommation de poisson et produits de la pêche (un quart seulement en consommait deux fois par semaine avec une forte diminution depuis dix ans de cette proportion chez les enfants) ; ainsi qu’une faible consommation de fibres. Seuls 13 % des adultes et 2 % des enfants en consommaient au moins 25 g par jour, ceci étant une des conséquences d’une consommation insuffisante de fruits et légumes (42 % des adultes et 23 % des enfants en consommaient au moins 5 par jour) et de produits céréaliers complets et légumes secs (60 % des adultes et 71 % des enfants n’en avaient pas consommés sur les trois jours d’enquête alimentaire). La consommation de sel trop importante s’est amplifiée en dix ans (seulement 22 % des adultes et 40 % des enfants en consommaient moins de 6 g par jour en 2015). Enfin, la consommation de boissons sucrées chez les enfants restait élevée (plus d’un tiers en consommant au-delà de la recommandation d’un demi-verre par jour).

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