Produits sucrés

Pourquoi dit-on que la consommation de chocolat a un effet bénéfique sur le moral ?

L’effet bénéfique du chocolat sur l’humeur réside principalement dans la satisfaction que son goût puissant et inégalable procure à nos papilles !
On a par ailleurs identifié dans le chocolat plusieurs substances susceptibles d’induire des effets positifs sur le psychisme :
• la théobromine et la caféine ont des effets psychostimulants bien connus,
• la phényléthylamine et la tyramine sont impliquées dans la sensation de bien-être , leur structure moléculaire étant proche de celle de l’amphétamine,
• la sérotonine a quant à elle un rôle antidépresseur.

Le chocolat contient également de l’anandamide, lipide du cerveau, qui produirait des effets relaxants.

Faut-il éviter le chocolat dans un régime amaigrissant ?

Le chocolat est avant tout un aliment plaisir à tel point que 40 % des Français déclarent en consommer tous les jours. C’est pourquoi les nutritionnistes conseillent la consommation de chocolat en petite quantité dans le cadre d’un régime. Il permet de conserver le plaisir de manger et d’éviter les frustrations du régime.

Par ailleurs, des études scientifiques ont montré que les consommateurs réguliers de chocolat ne présentent pas plus de surpoids que les personnes qui ne consomment pas ou rarement du chocolat.

Les bonbons font-ils grossir ?

Ce qui pose problème, c’est l’excès de consommation de bonbons. Or, en France, la consommation de bonbons est tout à fait modérée : moins d’un bonbon par jour et par enfant.
Les études montrent que les consommateurs de bonbons ont le même IMC (Indice de masse corporelle) que les non consommateurs.

Les confiseries d’aujourd’hui sont-elles les mêmes que celles d’autrefois ?

Une confiserie, c’est avant tout le produit de cuisson du sucre auquel on ajoute des fruits pour les pâtes de fruits et les fruits confits, le blanc d’œuf et les amandes pour le nougat, le beurre pour le caramel, …
La matière première et les principes de base de fabrication sont les mêmes aujourd’hui qu’hier : un bonbon au miel se fait toujours avec du miel,…

Les confiseurs ont d’ailleurs élaboré des « codes d’usages », véritables bibles de référence de la fabrication de certaines confiseries : quand on parle de « pâtes de fruits à la fraise », de « caramels au lait » ou de « nougats aux amandes », ces appellations conservent tout leur sens.

Comment explique-t- on les différences de couleur et de saveur des miels ?

Tout dépend de la flore butinée par les abeilles. La consistance d’un miel peut varier de fluide à cristallisée. La couleur sera blanche si les abeilles travaillent principalement sur de la luzerne, du colza ou du trèfle, d’un joli roux si c’est de la bruyère, le miel sera presque noir s’il s’agit du sapin, chaudement ambré pour de la lavande ou encore blond pour de l’acacia. Sa saveur varie également : le miel d’acacia sera très doux et celui de châtaignier un peu amer.

Quelles sont les qualités nutritionnelles du miel ?

Le miel est un aliment aux qualités nutritionnelles reconnues. Composé essentiellement de glucides simples (fructose, glucose, maltose, saccharose en proportions variables selon les variétés), qui représentent environ 80 % de son poids, d’eau (au moins 15%), d’ acides aminés, de vitamines et minéraux, il possède même des enzymes qui facilitent la digestion ! Ses propriétés antibactériennes sont aussi utilisées dans les affections ORL (mal de gorge, toux, voix rauque).

Y a-t-il des vitamines dans la confiture ?

Les fruits contiennent essentiellement de la vitamine C et du bêta-carotène, précurseur de la vitamine A. La vitamine C est fragile et est en grande partie détruite lors de la cuisson des confitures. Ainsi, une confiture contient en moyenne 5 mg de vitamine C /100 g, alors que 100 g de fraises en contient 60mg. Le bêta-carotène est assez stable à la cuisson mais est sensible à l’oxydation. La perte de bêta-carotène sera donc accrue par oxydation en cas de cuisson dans des bassines en cuivre ou en fer. Ainsi, une confiture contient en moyenne 50 mg de bêta-carotène / 100 g alors que 100 g d’abricots en contient 1500 mg.
La confiture, c’est donc uniquement pour le plaisir !

Toutes les glaces ont-elles la même composition nutritionnelle ?

La composition nutritionnelle des glaces est très variable en fonction du type de glace considéré. On distingue :
- les sorbets, contenant des fruits, de l’eau et du sucre
- les glaces à l’eau, contenant généralement de l’eau, du sucre et des jus de fruits.
- les glaces au lait et aux fruits, fabriquées à partir de matières grasses laitières (exclusivement pour les glaces au lait) ou végétales.
- les crèmes glacées, contenant au moins 5% de matières grasses exclusivement laitières.

Leur point commun est d’être obtenu par surgélation et consommé tel quel. En plus, les crèmes glacées, glaces et sorbets ont comme particularité un composant important, l’air. L’étape de « foisonnement » (incorporation d’air) est en effet une étape obligatoire de la fabrication des glaces et sorbets, nécessaire pour leur donner une texture agréable.

Ainsi concernant la composition nutritionnelle moyenne* :
- la valeur calorique de 100 ml de glace (c’est à dire environ une portion) varie généralement entre 60 kcal (2 boules de sorbet) et 250 kcal (glace sur bâtonnet enrobée de chocolat).
- les glaces en général apportent des sucres, en moyenne 12 g pour 100 ml.
- les sorbets et glaces à l’eau sont pauvres ou sans matières grasses, tandis que les autres glaces peuvent contenir jusqu’à 12 g de matières grasses pour 100  ml.

* source : Table Ciqual 2008 et étiquetages

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