Archives de l'IFN

Alimentation et développement durable

décembre 2010 - Acte de colloque

68 pages

Résumé :

Alors que l’orientation des activités humaines, y compris de l’alimentation, a été dominée par l’économie, les limites des ressources planétaires non renouvelables remettent en question le modèle de développement. Au début du XXIe siècle, la durabilité devient ainsi une préoccupation majeure au niveau mondial. Face à cet enjeu, l’IFN a proposé une journée de réflexion centrée sur la question : nos modèles alimentaires sont-ils durables ?

En opposition au tout économique, de nombreuses réflexions sur la durabilité se centrent uniquement sur l’objectif écologique. Mais doit-on sauver la planète ou l’espèce humaine ? Un consensus s’est néanmoins établi sur trois objectifs pour un développement durable : économique, environnemental et social. Le développement durable signifie ainsi la poursuite du développement économique selon un compromis prenant en compte les problèmes environnementaux à long terme et l’équité sociale (intergénérationnelle et au niveau mondial). La durabilité dépendra des compromis que les peuples sauront trouver au niveau mondial pour atteindre les trois objectifs.

C’est donc un sujet à la fois nouveau et complexe qui a été abordé. De nombreuses questions sont ouvertes sans réponse scientifique. C’est pourquoi le colloque a été organisé surtout sous forme de tables rondes. Trois thèmes y étaient privilégiés : la place des aliments d’origine animale et végétale dans les modèles alimentaires, la production alimentaire industrielle ou le « fait maison », les approvisionnements locaux ou mondiaux.

 

Sommaire

- Présentation des intervenants

- L’alimentation et le développement durable
Jean-Louis Lambert (sociologue et économiste)

- Table ronde 1 : Du bon usage de nos ressources animales et végétales dans notre alimentation
Animateur : Serge Michels (Protéines)
Intervenants : Hervé Guyomard (économiste, Inra),
Pascal Picq (paléo-anthropologue, Collège de France),
Jean-Michel Lecerf (nutritionniste, Institut Pasteur de Lille),
Sophie Girard (économiste, Ifremer),
Daniel Sauvant (zootechnicien, AgroParisTech-Inra)

- L’analyse de cycle de vie (ACV)
Eric Labouze et Noëllie Oudet (BIO Intelligence Service)

- Table-ronde 2 : Que mettre dans nos assiettes ? Choix des aliments et pratiques domestiques
Animateur : Gilles Trystram (AgroParisTech)
Intervenants : Bruno Siri (Conseil national de l’emballage),
Noëllie Oudet (BIO Intelligence Service)
Annie Dussuet (sociologue, Université de Nantes)

- Table-ronde 3 : Où s’approvisionner ? Manger « local » et manger « mondial »
Animateur : Barbara Redlingshöfer (Inra)
Intervenants : Lucie Sirieix (professeur de marketing, SupAgro Montpellier),
Jean-Pierre Doussin (Max Havelaar France),
Myriam Cohen (Danone),
Charles Pernin (CLCV)


L’alimentation aux différents âges de la vie

1 - Mars 2010 - Posters

IFN

8 pages

Résumé :

8 posters : l’Alimentation aux différents âges de la vie


Les allergies alimentaires

Septembre 2010 - Acte de colloque

94 pages

Résumé :

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La fréquence comme la gravité des allergies alimentaires sont en augmentation ; on considère que 2 à 3,5 % de la population générale et 5 à 8% des enfants sont touchés. Les manifestations allergiques sont principalement dues à une réponse immunitaire inappropriée ; les conséquences pour la santé peuvent être graves mais dans tous les cas la qualité de vie des personnes atteintes et de leur famille est altérée.

Les causes de cette progression sont mal connues. L’interaction entre des facteurs de prédisposition génétique et des caractéristiques physicochimiques de certains aliments est un élément majeur du risque de sensibilisation et de déclenchement d’une réaction allergique. Cependant, les procédés agroalimentaires et les modes de consommation interviennent dans les mécanismes de modulation de l’intensité et de la spécificité de la réponse immune aux aliments. Les conditions environnementales interviennent également, par exemple par l’induction de réactions croisées avec les pollens.

La prévention du risque allergique passe pour l’instant essentiellement par l’éviction du ou des allergènes incriminés du régime alimentaire. Cela suppose un système d’information des consommateurs allergiques fiable et efficace ainsi qu’un contrôle de la filière agroalimentaire qui font actuellement l’objet de débats.

Le but de ce symposium est double. Le premier est d’apporter les éléments scientifiques les plus récents permettant de comprendre les mécanismes et les multiples facteurs intervenant dans le développement et dans la gravité des réactions d’allergie alimentaire. Le second est alors d’envisager, sur des témoignages et des exemples, les mesures les plus appropriées en matière d’étiquetage et de pratiques industrielles pour la protection des personnes à risque.

Sommaire :

CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES
Président de séance : Jean-Michel Wal (INRA, CEA-Saclay)

Allergies alimentaires : aspects et risques actuels
par Denise-Anne Moneret-Vautrin (Université de Nancy I)

Effets des mécanismes digestifs et du microbiote intestinal sur l’allergénicité des aliments 
par Karine Adel-Patient (INRA, CEA-Saclay)

Prévention de l’allergie alimentaire chez l’enfant
par Evelyne Paty (Hôpital Necker, Paris)

Effets des conditions géographiques sur l’allergénicité des aliments et les manifestations cliniques
par Montserrat Fernandez-Rivas (Hospital Clinico San Carlos, Madrid)

Effets des procédés technologiques sur l’allergénicité des aliments  
par Sandra Denery (INRA, Nantes) et Chantal Brossard

ASPECTS SOCIÉTAUX
Président de séance : Gérard Pascal (Académie d’agriculture de France)

Réglementation, étiquetage, responsabilité 
par Nicole Coutrelis (Cabinet Coutrelis et associés)

Satisfaire les besoins des « allergies à mourir » et des « allergies à bien vivre » 
par Yanne Boloh (Inter-association des personnes allergiques et intolérantes)

Exemples de la restauration « sans gluten » dans quelques pays d’Europe 
par Catherine Remillieux-Rast (AFDIAG)

Démarches industrielles : exemples concrets pour des produits d’alimentation courante

• Peut-on, faut-il, comment, établir des seuils pour gérer la présence fortuite d’allergènes ? Exemple de la politique d’un groupe industriel en termes de gestion des allergènes
par Catherine Peigney (Nutrixo)

• Exemple de mise en place de filières de produits garantis « sans  allergènes »
par Eliane Courties (Clarelia)

Discussion générale



Dossier « Comprendre l’étiquetage alimentaire »

Mars 2010 - Publication destinée aux professionnels de l'agroalimentaire, de la santé et de l'enseignement

IFN et ANIA

28 pages

Résumé :

Outil destiné aux professionnels de l’agroalimentaire, de la santé et de l’enseignement.

Premier document rédigé conjointement par l’ANIA et l’IFN dans leur projet de création d’une structure commune devenue le Fonds français pour l’alimentation et la santé.


Brochure « Comprendre l’étiquetage alimentaire »

Octobre 2010 - Dépliant grand public

IFN, CLCV

2 pages

Résumé :

L’ Institut français pour la Nutrition et l’association de consommateurs Confédération de la Consommation, du Logement et du Cadre de Vie (CLCV) se sont associés pour proposer aux consommateurs un dépliant pour bien comprendre l’étiquetage alimentaire.
Le dépliant, disponible uniquement sous format électronique, est composé d’un volet sur l’étiquetage informatif et d’un autre sur l’étiquetage nutritionnel.


Evaluation du risque alimentaire d’origine chimique – 50 ans d’évolution

148 - Avril 2011 - Gérard Pascal (INRA)

8 pages

Résumé :

Au milieu des années 1950, est né au sein de l’OMS un comité scientifique, le JECFA, qui a entrepris un travail d’élaboration d’une méthodologie d’évaluation toxicologique des additifs alimentaires, reprise depuis par de nombreux pays. Devant la multitude de substances à évaluer (matériaux en contact avec les aliments, arômes…), dont les expositions sont particulièrement faibles, de nouvelles approches ont été proposées. Les derniers développements concernent l’établissement d’une « marge d’exposition ». Retour sur un demi siècle de progrès.


La perception des quantités consommées

147 - Janvier 2011 - Pierre Chandon (INSEAD) et Pascale Hébel (CREDOC)

8 pages

Résumé :

Calories perçues, calories réelles : l’impact du marketing
L’estimation des calories est difficile et sujette à trois biais systématiques et inconscients qui ont un fort impact sur les comportements alimentaires. (1) Les calories sont faiblement surestimées pour les petites portions mais fortement sous-estimées pour les grandes portions. (2) Les calories des aliments présentés comme « bons pour la santé » sont fortement sous-estimées. (3) Rajouter un aliment perçu comme « bon pour la santé » fait baisser les calories perçues du repas tout entier. Pour contrer ces biais, il faut mettre l’accent sur les aspects quantitatifs, et pas simplement qualitatifs, de l’alimentation.

Tailles des portions réellement consommées
Les données des enquêtes de consommation permettent de mesurer de façon exacte les portions consommées. Les tailles des portions ainsi déterminées sont très souvent en inadéquation avec ce  qui est conseillé de consommer. Exemples de la consommation de vin et des céréales de petit-déjeuner.


Alimentation et pesticides

146 - Novembre 2010 - Jean-Louis Bernard (Académie d'Agriculture) et Daniel Marzin (Institut Pasteur de Lille)

Résumé :

L’homme et la protection des plantes cultivées – Des « pesticides » ? Quand, pourquoi, comment ?
L’origine de la protection des cultures doit être recherchée au néolithique et l’emploi en agriculture de substances néfastes aux parasites est attesté dès l’Antiquité gréco-romaine. Après de nombreuses tentatives menées dans l’Europe du XVIIIe siècle, l’emploi régulier de substances chimiques prend place en viticulture après 1850 et surtout 1885. Depuis lors, le monde des « pesticides » s’est enrichi et complexifié. Ses évolutions sont clarifiées, en particulier de 1950 à nos jours.

Evaluation du risque des résidus de pesticides pour les consommateurs
Avant toute autorisation d’une nouvelle matière active entrant dans la composition d’une préparation  phytopharmaceutique, des études expérimentales permettent de fixer des valeurs toxicologiques de références et de calculer les doses journalières admissibles pour le consommateur. Parallèlement, des études « aux champs » servent à déterminer des limites maximales de résidus en fonction des pratiques agricoles. Pour toute nouvelle préparation, qu’elle comporte une ou plusieurs substances nouvelles ou anciennes, une évaluation du risque est donc réalisée. Et ce pour toutes les catégories de consommateurs de l’Union Européenne. Ces données permettent ainsi de s’assurer que les résidus de pesticides éventuellement présents dans les aliments ne présentent pas de risque pour les consommateurs.


Evaluation et gestion des risques – Exemple des matériaux d’emballage à contact alimentaire

145 - Juin 2010 - Marie-Christine Chagnon (Université de Bourgogne - DERTTECH "Packtox")

8 pages

Résumé :

Les matériaux d’emballages à contact alimentaire jouent un rôle incontournable en matière de conservation et de protection des denrées. Ils se caractérisent aussi par une innovation constante comme le développement des matériaux actifs et intelligents. Enfin, ils ont une fonction marketing très importante et se doivent d’être valorisables. L’aptitude des matériaux à entrer en contact avec les aliments est menée sur les constituants de départ introduits dans une formulation (Règlement Européen n° 1935/2004). Cet article a pour objectif de mieux appréhender le risque lié aux produits néoformés apparaissant au cours des procédés de fabrication des emballages ou de leur utilisation (cuisson micro-ondes) et aux effets « mélanges ».


Alimentation et rythmes circadiens

144 - Mai 2010 - Bertrand Kaeffer (INRA & Université de Nantes)

8 pages

Résumé :

Cet article présente l’organisation du système des horloges circadiennes chez l’Homme (physiologie, génétique des gènes de l’horloge). Leur principale fonction serait d’adapter l’organisme aux signaux périodiques qui proviennent de l’environnement (alternance du jour et de la nuit, rythmes alimentaires ou encore sociaux) et d’entraîner de nombreux processus parmi lesquels l’alternance veille/sommeil, la régulation de la température corporelle, la régulation des fonctions neuroendocriniennes ou digestives. Les travaux de recherches sur les relations entre obésité, horloges circadiennes et développement d’un syndrome métabolique sont discutés.


Phyto-oestrogènes et santé : bénéfices et inconvénients

143 - Avril 2010 - Catherine Bennetau-Pelissero (ENITA de Bordeaux)

16 pages

Résumé :

Que sont les phyto-oestrogènes ? Quelle est leur biodisponibilité chez l’homme ? Quels sont leurs effets santé avérés ou suspectés ? Ces effets santé portent principalement sur l’exposition prénatale et néonatale, la fonction osseuse, les cancers oestrogéno-dépendants et la fonction mnésique et son déclin normal ou pathologique au cours du vieillissement. Que penser des résultats  des études d’intervention et  des études épidémiologiques réalisées chez l’animal et chez l’homme ? Quels sont  les principaux mécanismes d’action possibles ?

Des réponses sont apportées dans ce document dont la conclusion ouvre sur la notion de SERM alimentaire et sur les développements possibles.


Comment optimiser ses capacités physiques par la nutrition ?

142 - Mars 2010 - Xavier Bigard (Institut de Recherche Biomédicale des Armées, La Tronche - Grenoble)

5 pages

Résumé :

Les besoins nutritionnels du sportif diffèrent de ceux d’une personne sédentaire de même âge. La pratique régulière d’une activité sportive augmente les besoins en macro- et micronutriments dans des proportions que l’on commence à bien déterminer. La question la plus importante est de savoir si ces besoins spécifiques sont couverts par une alimentation variée et équilibrée, ou si sont nécessaires :
- un soutien nutritionnel et diététique adapté
et/ou
- le recours à des compléments alimentaires.
Le but de cet article est d’identifier les grandes spécificités des besoins nutritionnels du sportif et de clarifier le rôle des multiples compléments alimentaires aujourd’hui sur le marché (rôles nutritionnels, ou sur les performances).


Alimentation et vision : entre promotion et protection du vieillissement de la rétine

141 - Février 2010 - Lionel Bretillon (INRA, Dijon)

7 pages

Résumé :

La nutrition trouve un écho important dans la recherche translationnelle en ophtalmologie. Au delà de placer la nutrition au chevet du patient, il s’agit de comprendre en quoi et comment la nutrition participe au fonctionnement de la rétine et à prévenir le développement pathologique. Les nutriments lipophiles occupent une place importance dans cette recherche d’association. Ils peuvent être considérés à la fois comme promoteurs du vieillissement rétinien et comme protecteurs de ses évolutions pathologiques.


Oméga 3 : fonctions cérébrales, comportement et santé mentale

140 - Janvier 2010 - Pierre Astorg et Sylvie Vancassel (INRA, Jouy-en-Josas)

10 pages

Résumé :

Etudes cliniques et épidémiologiques
De nombreuses études cliniques montrent une déficience relative en acides gras en oméga-3 à longue chaîne, comme l’acide eicosapenaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA), chez les patients atteints de pathologies mentales et notamment de dépression. Des études épidémiologiques suggèrent que la consommation de ces acides gras, apportés principalement par les produits de la mer, pourraient contribuer à la prévention de la dépression. Par ailleurs, des essais cliniques ont montré une certaine efficacité de ces acides gras, notamment de l’EPA, en traitement adjuvant, voire en monothérapie chez des patients déprimés ou atteints de maladie bipolaire. Ces acides gras pourraient donc jouer un rôle dans la prévention des maladies neuropsychiatriques.

Etudes expérimentales
Les données épidémiologiques et expérimentales suggèrent que le déséquilibre actuel des apports en AGPI n-3 dans l’alimentation occidentale est un facteur délétère pour les fonctions cérébrales et favorise l’apparition de certaines neuropathologies (dépression, maladie d’Alzheimer…). Pour comprendre le lien entre apports alimentaires en AGPI et neuropathologies, nous nous intéressons aux mécanismes d’action des AGPI n-3 dans les cellules cérébrales. Seront présentées des données expérimentales obtenues chez le rongeur montrant l’influence de l’apport alimentaire en AGPI sur les processus cognitifs et le statut émotionnel, et sur les mécanismes sous-jacents identifiés.


La métabolomique : un nouvel outil en nutrition et toxicologie

139 - Novembre 2009 - Jean-Louis Sébédio (INRA, Clermont-Ferrand) et Alain Paris (INRA, AgroParisTech)

8 pages

Résumé :

Résumé

La métabolomique : une nouvelle approche pour évaluer l’effet santé des aliments.
La métabolomique est un outil visant à identifier les métabolites présents dans un échantillon biologique et à évaluer les réponses d’un système biologique à un stimulus. Cet exposé présentera les atouts et limites de l’utilisation de cet outil dans le domaine de la nutrition.

Utilisation de la métabolomique pour étudier les risques d’origine toxique

La métabolomique combine analyses statistiques et profilages métaboliques pour déceler un ensemble de biomarqueurs impliqués préférentiellement dans la discrimination des différents sous-groupes de populations exposées à des composés chimiques présentant un potentiel toxique variable. Différents exemples illustreront l’approche utilisée et montreront comment une exploration toxicologique renouvelée peut être ainsi proposée.


Y a-t-il un impact de l’alimentation sur la qualité de la peau ?

137 - Septembre 2009 - Christine Lafforgue (Faculté de pharmacie - Université Paris Sud 11, Chatenay-Malabry)

6 pages

Résumé :

L’état général de la peau dépend de plusieurs éléments, et des preuves cliniques montrent que certains nutriments issus de l’alimentation améliorent la qualité de la peau en agissant au niveau cellulaire, par exemple en stimulant la différenciation des kératinocytes. Si les scientifiques s’intéressent à l’utilisation d’ingrédients issus de l’alimentation pour les produits  cosmétiques, le rôle de l’alimentation et des nutriments pour la peau est encore trop peu étudié.
La qualité de la peau dépend entre autres des nutriments apportés par le système vasculaire et cela apparait clairement lorsque des déficiences nutritionnelles surviennent.
En examinant les preuves scientifiques des relations entre l’alimentation et la peau, l’idée d’une alimentation « peau » peut être abordée.


Troubles anxio-dépressifs et état nutritionnel dans l’anorexie mentale

136 - Juin 2009 - Olivier Guilbaud (Institut Mutualiste Montsouris)

7 pages

Résumé :

L’anorexie mentale présente une comorbidité élevée avec les troubles anxio-dépressifs. Néanmoins, il convient de distinguer l’anxiété, la dépressivité fréquemment retrouvées dans l’anorexie mentale des troubles dépressifs caractérisés. Nous passons en revue ces différents éléments et abordons l’impact des troubles dépressifs sur l’état nutritionnel chez les sujets souffrant d’anorexie mentale.


L’alimentation de l’enfance : un déterminant précoce de la santé

138 - Sophie Nicklaus (INRA, Dijon), Marie-Aline Charles (INSERM, Villejuif) et Jean Dallongeville (Institut Pasteur de Lille)

8 pages

L’évaluation risque-bénéfice : du modèle théorique à l’application pratique pour soutenir les politiques nutritionnelles

135 - Mai 2009 - Philippe Verger (INRA, AgroParisTech, Paris)

6 pages

Résumé :

L’évaluation risque-bénéfice consiste à examiner non seulement le risque lié à la consommation de (s) l’aliment(s) vecteur(s) mais aussi la probabilité d’effet indésirable liée à sa non consommation. De nombreux travaux on été réalisés sur des aliments comme le poisson ou les fruits et les légumes mais la véritable problématique de l’évaluation risque-bénéfice va au-delà du questionnement sur les groupes d’aliment. D’abord, pour les aliments transformés, selon quels critères quantitatifs peut-on modifier leur formulation ? Ensuite, d’un point de vue de la santé publique, comment peut-on transformer un régime alimentaire à risque en un régime alimentaire bénéfique ? Pour répondre à la première question, les exemples des édulcorants intenses dans les viennoiseries et celui du ratio calcium/graisses saturées dans les fromages seront développés. Une tentative de réponse à la deuxième question s’appuiera sur des travaux d’analyse des régimes alimentaires à partir de l’étude INCA1.


Lutter contre la sédentarité et prévenir le surpoids chez l’adolescent, c’est possible: résultats à long-terme de l’étude randomisée ICAPS

134 - Avril 2009 - Chantal Simon (Université de Lyon, Université de Strasbourg)

4 pages

Résumé :

L’activité physique est considérée comme un élément-clé de la prévention d’une prise de poids excessive. Jusqu’à présent les études de prévention de longue durée promouvant l’activité physique dans la population générale ont pourtant montré des effets limités sur le poids. Utilisant une intervention multi-niveaux originale, combinant des approches éducationnelles, sociales et environnementales, l’étude ICAPS (Intervention auprès des Collégiens ciblant l’Activité Physique et la Sédentarité) menée de 2002 à 2006 auprès de 954 collégiens du Bas-Rhin a permis d’augmenter l’activité physique habituelle et de réduire la prise de poids chez les adolescents bénéficiant de l’intervention. Plus généralement les résultats d’ICAPS, qui sont le fruit d’un large partenariat et d’une mobilisation collective, démontrent que la prévention de la sédentarité et de l’obésité chez l’adolescent est possible.


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