Quels financements ?

Un ensemble de financements permet cette expérimentation : des financements publics provenant d’une part, du ministère chargé de la santé et d’autre part, de l’assurance maladie (CNAMTS, sur son fonds de prévention) et des financements privés provenant d’un nombre important d’industriels et de distributeurs. Les financements d’origine publique et ceux d’origine privée seront pratiquement équivalents. Les premiers assurent notamment la couverture des frais fixes (ceux qui sont indépendants du nombre de systèmes expérimentés). Les financements privés couvrent les frais variables (ceux afférents à la mise en place de l’expérimentation pour chacun des systèmes évalués). Ils ont été mutualisés, chaque contribution participant au financement de l’expérimentation des quatre systèmes. Les financements privés témoignent de l’adhésion des acteurs économiques au principe d’un logo nutritionnel, ce qui n’était pas évident au départ. Les financements publics ont fait l’objet d’un arrêté conjoint des ministres chargés du budget et de l’économie puis d’une convention co-signée par le ministère de la santé, la CNAMTS et le FFAS.

Le financement global (2,2 millions d’euros) est certes faible par rapport au coût des maladies d’origine alimentaire (20 milliards par an pour la seule obésité), mais a été calibré pour permettre que l’évaluation soit menée selon les principes établis par le comité scientifique.

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