« Une restauration collective plus responsable vis-à-vis de l’environnement est-elle possible ? »

VITAGORA, 19 avril 2022

Les travaux de thèse menés par Romane Poinsot, sur la place des repas végétariens à la cantine et la question nutritionnelle, révèlent les résultats suivants : « sans surprise, plus on augmente le nombre de repas végétariens sur 20 repas, plus les impacts environnementaux étudiés baissent… mais aussi la qualité nutritionnelle apportée par les repas, notamment sur les nutriments essentiels tels que la vitamine D, ou la B2 et les acides gras oméga-3, apportés principalement par les produits d’origine animale. Le meilleur compromis pour à la fois diminuer les impacts environnementaux tout en gardant une bonne qualité nutritionnelle, est celui de 12 repas végétariens sur 20 (en incluant à chaque repas un produit laitier) + 4 repas à base de poisson (essentiel pour les apports en acides gras oméga-3) + 4 repas à base de viande ».

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Voir aussi l‘article publié dans le European Journal of Nutrition, mars 2022

En parallèle de cette étude théorique, des travaux de terrain sont menés par le Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation de Dijon, conduits par Sophie Nicklaus, Justine Dahmani et Lucille Marty, en collaboration étroite avec le service de restauration scolaire de la ville de Dijon dirigé par Jean-Michel Grenier et dans le cadre de Dijon Alimentation Durable 2030 (Dijon Métropole, Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté et la Banque des Territoires). L’object de ces travaux consiste à réfléchir à l’équilibre des repas en restauration scolaire sur le plan nutritionnel et l’impact environnementa tout en prenant en compte l’appréciation des enfants.

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